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CHÊNEDOUIT
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MAIRIE
Jours et heures d’ouverture :
- Mardi : 10h00 à 12h00
- vendredi : 16h30 à 18h30
Tél. / Fax : 02 33 39 07 40
Courriel : mairie.chenedouit@nordnet.fr
Secrétaire : Régine ROBINE
Le Maire : Jean-Claude DUVAL
Adjoints :
Serge DRUGEON et Liliane LEHUGEUR
Les Conseillers Municipaux :
- Françoise CHALELAIS
- Jacqueline EUDES
- Florence HEE
- Jean-Marie HEUDIARD
- Roland LEFOYER
- Vincent LEVEQUE
- Claude POMMIER
- Pierre RIBIER
Les habitants sont des Chênedoliens
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PRÉSENTATION
Située sur un plateau granitique, aux croisements de trois routes départementales,
- la D15, de Putanges à Condé sur Noireau
- la D21, de Domfront à Falaise
- la D216, de Durcet à Sainte-Croix sur Orne
Chênedouit présente, sur 783 hectares, dont 14 de bâti, 750 de prés, 39 de cultures et 90 de bois, un relief bocager. Sa population est de 176 habitants.
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LE TOPONYME CHÊNEDOUIT
L’étude de ce toponyme ( nom de lieu ), nous fait plonger dans l’histoire de la commune.
Les peuples sédentaires qui, depuis la nuit des temps, habitaient nos régions, pratiquant l’agriculture et l’élevage, travaillant le fer, voient, vers 450 avant notre ère, arriver les Celtes, envahisseurs venus de l’Est. Avec eux naît et s’épanouit l’originale civilisation de la Gaule. Civilisation qui subit l’empreinte des Romains après les conquêtes de César. Les parlers celtes s’effacent devant le latin. S’y mêlent ensuite les apports des envahisseurs germains, notamment ceux des Francs à l’époque mérovingienne, puis ceux des scandinaves qui occupent, au Xème siècle, la Normandie actuelle.
Au Vème siècle, après la victoire de Clodious, chef des Francs, sur les Romains, les vainqueurs partagèrent le territoire de Chênedouit, d’où la création de MEGUILLAUME, le SACQ, MESNIL GONDOUIN et CRAMESNIL.
C’est un arrêté royal, en date du 23 janvier 1822, qui créa la commune d’aujourd’hui en regroupant trois villages : CHENEDOUIT, le REPAS et MEGUILLAUME
Le toponyme de Chênedouit a évolué au cours de l’histoire :
- 1402 : Chesneduit
- 1692 : Avernes Chesnedouict
- 1738 : La Trinité de Chesnedouit
- 1762 : Chennedouit
- 1790 : Chêne-Douit
- 1831 : Chênedouit
Il est clair que ce toponyme est constitué du mot « chêne » ( l’arbre ) et du mot « douit » ( point d’eau ).
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PATRIMOINE
Compte tenu de son relief et de son histoire, Chênedouit a la chance de compter sur son territoire des mégalithes répertoriés : le menhir de la pierre levée ou droite pierre ( 2m50 de hauteur ), la table des fées, dolmen dont l’orifice d’entrée forme un rectangle de 1m30 de hauteur sur 0m60 de largeur et le menhir des buttes, pyramide quadrangulaire à sommet arrondi mesurant 1m50.
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Cinq calvaires ( 4 en granit, 1 en bois ) ont été érigés sur le territoire de la commune. Nous avons deux églises. La plus ancienne est celle de Méguillaume, construite au XVème siècle, reconstruite en 1742 à la suite d’un incendie, elle est dédiée à St Sébastien. Elle abrite un Christ en bois et une statuette polychrome de la Vierge. La seconde église a été édifiée au bourg de Chênedouit en 1841. On y trouve un grand retable Louis XIV, une statue de Ste Anne et une de St Wulfram.
On ne peut quitter Chênedouit sans parler du Château du Repas. Le Repas était jusqu’en 1822 une petite paroisse du Houlme dont le nom doit se rapporter au fait que la récolte était suffisante pour nourrir ses habitants.
Le Château du Repas, de type féodal, est semblable à un « château de roman » avec ses douves, son pont-levis et ses tourelles de granit. Il fut construit à l’époque de Louis XIII, au début du XVIIème siècle, entre 1605 et 1615, sur l’emplacement d’un édifice plus ancien. Il appartenait au Baron de Cheux, valet de Louis XIII. Considéré comme l’une des curiosités du Val d’Orne, ce château, situé au sommet des collines tourmentées qui séparent les vallées de L’Orne et de la Rouvre, regarde vers le midi.
Circuits de randonnées
Pédestre :
circuit N°8 du topo-guide "Val d'Orne en Suisse Normande"
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